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Libye: des commandos français dans le désert du sud-ouest

Publié par Ndouné sur 7 Avril 2011, 14:07pm

Catégories : #Afrique

Des unités des Forces spéciales françaises ont passé plusieurs jours dans une région désertique difficilement accessible du sud-ouest de la Libye, a annoncé jeudi le quotidien algérien El Khabar, en se référant à des sources militaires.

Armee_de_l_-_Air_francaise_photo_Reuters.jpgSelon le quotidien, les militaires français auraient mené une opération contre des membres de l'organisation terroriste Al-Qaïda ou contre des trafiquants d'armes. Mais il n'est pas exclu que les militaires aient été dépêchés sur le territoire libyen pour effectuer une opération contre les partisans du colonel Kadhafi.

Selon les militaires algériens, depuis samedi, des drones et des chasseurs français ont survolé des régions désertiques en espérant retrouver un groupe de militaires français porté disparu. De plus, la France a demandé à l'Algérie de permettre à ses hélicoptères d'utiliser son espace aérien dans le cadre de cette recherche, demande que l'Algérie a décliné.

Finalement, l'armée de l'Air française est parvenue à retrouver l'unité et à l'évacuer.

Source: RIA Novosti

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Photo: Reuters

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Ibrahima 14/04/2011 00:07


Abou Zeid vide les arsenaux libyens Informer, c'est protéger
Par: Y. Mérabet


L'Emir Abou Zeid



Un nouveau monde, le Maghreb islamique nous ait promu par Abou Zeid, il s’étendra de l’Atlantique jusqu’au Sinaï. Benghazi en serait sa capitale, choisie pour sa situation géographique
exceptionnelle et stratégique. Ce choix est une façon de se démarquer du Maghreb arabe traditionnel en tant que frontière, zone géographique et entité politique. Et puis en Afrique, la circulation
des armes et le travail des groupes armés en général sont favorisés par le contexte : une région de coups d’Etat, d’instabilité politique, de pauvreté avec un système social et décisionnel tribal.
Des armes pour le Mali. Très vite, son chef, Abderrezak El Para, en fait d'Abou Zeid* son homme de confiance. Dès 1997, il achemine des armes au Nord-Mali pour préparer la base arrière du GSPC.
Pourquoi ? «En se ralliant à Al Qaîda, le GSPC reprend la vision stratégique de la plupart des groupes salafistes dans le Sahel.
Enfin, descendre vers le Sud permet d’imaginer une Oumma, de briser l’héritage des frontières, colonialiste et impie. Les orientations d’Al Qaîda, d’Afghanistan et du Pakistan ont toujours insisté
sur le Sahel, identifié comme région instable et tribale. La stratégie d’Al Qaîda trouve son chemin par la prise du pouvoir en Egypte par les 'Frères musulmans' et le terrible basculement de la
Tunisie dans l'incertitude font profit à Al-Qaida , cette ouverture constitue le renouveau d'un pan-Islamique entre l'extrème du Magreb et à l'extrème Orient. Ce n’est qu’en 2000 que le nom d’Abou
Zeid apparaitrait pour la première fois en tant que terroriste en activité dans la zone 5 du GSPC (Tébessa, Khenchela, Batna). En 2001, il fut chargé de préparer un convoi de fourgons pour un
déplacement vers le Tassili qui finalement partira pour le Mali.
Un tournant en 2003. «El Para a su dès 2002 qu’Al Qaîda ne pouvait plus compter sur Hattab et qu’il fallait un nouveau chef, poursuit une source proche du dossier. Le Sahel, zone grise, était
l’endroit idéal pour créer une cellule. Voilà comment est née la katiba Tareq Ibn Zyad. El Para voulait devenir le chef et placer Abou Zeid comme l’homme fort sur le terrain. C’est d’ailleurs pour
cette raison que ce dernier est entouré d’anciens chefs de la zone 5. Le tournant dans le parcours d’Abou Zeid survient en février 2003, lors de l’enlèvement des 14 touristes européens (9
Allemands, 4 Suisses et 1 Néerlandais) en vacances dans le Sahara algérien. «Abou Zeid faisait partie des négociateurs, aux côtés du gouverneur de Gao, d’Ag Bahanga et d’Iyad ag Ghaly».

Belmokhtar, le rival de Abou Zeid. Il a alors 38 ans, mais, contrairement à d’autres djihadistes, il n’a pas «fait l’Afghanistan». L’enfant de la zaouïa El Abidia, près de Touggourt, doit se forger
une autre légitimité. Celle du terrain. Son principal rival : Abou Zaid , d’environ sept ans son cadet. A l’exception de leur mariage avec des femmes de la tribu des Beni Omrane, les deux hommes ne
se ressemblent en rien. Abou Zaid , lui, est revenu des camps de référence de l’Afghanistan. «Il connaît de nombreux chefs d'Al-Qaida et s’appuie sur un réseau de contrebande très solide».

Trois des sept otages enlevés en septembre 2010 par Al-Qaïda au Maghreb islamique dans le nord du Niger - une Française, un Malgache et un Togolais - ont été libérés dans la nuit de jeudi à
vendredi. AQMI avait revendiqué leur enlèvement le 21 septembre et diffusé une photo des otages, accompagnée d'un enregistrement audio. L'image les montrait assis dans le désert, des hommes en
armes debout derrière eux. Un seul des ravisseurs n'avait pas le visage masqué. Pierre Camatte, ex-otage français, a affirmé avoir reconnu en lui l'Algérien Abdelhamid Abou Zeid. Un djihadiste pas
tout à fait comme les autres, frappé profondement par la férocité des français pendant la guerre d'Algérie et les horreurs commises contre le peuple algérien, il n'a aucune pitié contre les
français, dit son entourage. Il se présente comme le libérateur du peuple Africain mépris de liberté et de justice.
Nouvel ennemi de la France né dans les sables du desert Africain sans frontières. Au visage long, au front marqué par des rides profondes, surmonté d’un chèche et portant une barbe éparse et
grisonnante… Un visa arabe qui nous rapelle celui de ses ailleuiles: Bouamama, Omar El-MoKhtar, Boumezrag, Mokrani et autres guerriers africains comme Shaka le Zoulou .... Abou Zeid a introduit les
prodigieuses tactiques de guerrilla algérienne au sein d'Al-Qaida (Aqmi) et a su les faire adopter aux combattants africains.
Le nouvel ennemi numéro 1 de la France n’est pas un Ben Laden en paille, il est née vrai!, mais très discret, Abou Zeid, de son vrai nom Abid Hammadou ? Est-il vraiment le terroriste froid et
sanguinaire, décrit par les médias français, qui aurait tué de ses propres mains les espions, le Britannique Edwin Dyer et le français Michel Germaneau ? Un salafiste comme l’Algérie n’en a jamais
connu
Des débuts dans le maquis kabyle. Flash-back. «Nous sommes en 1998, à Takhoukht, en Kabylie, lors de la réunion constitutive du GSPC qui marque la scission avec le GIA, sous le leadership de
Abdelmadjid Dichou, alias Abou Mossaâb», raconte un expert algérien du terrorisme. Quatre groupes principaux assistent à cet événement : ceux qu’on appelle «les Arabes» avec, parmi eux, Abdelmalek
Droukdel, «les Kabyles», avec à leur tête Hassan Hattab, «les anciens militaires», sous la direction de Okacha et «les gens du Sud» (axe est-sud), à cette époque, pas très important.
L’homme n’est pas nouveau dans le paysage. «Connu des services libyens et algériens depuis les années 1980, il fait plusieurs séjours en prison comme tout les opposant d'un régime politique.Il se
verse spontanément dans la contrebande pour financer sa guerrilla et tisser des liens avec la population les pays sub-africains, il est omiprésent en Afrique au Niger, mali, Tchad, Togo, Mauritani.
Sollicité par les services de renseignement Français, il installation ses premières cellules dans les grandes villes libyennes névragiques à Benghazi , Tripoli et Misrata en 2007, il lacha ses
imams prècher le séparisme étnique entre arabes et berbères dans les mosquées libyennes et la propagande anti-Kadhafi. Une méthode made in Algéria .
N'oublions pas que l'économie de la France dépend de cette région, notamment en ressources énergétiques donc s'allier au diable c'est aussi une bonne raison française?
Selon le magazine Paris Match qui a publié, en octobre dernier, une enquête sur le personnage, c’est en 1989, à la mort de son père, qu’il se serait mis à fréquenter les islamistes. Puis en 1992,
il aurait basculé dans le trafic pour des réseaux de soutien aux groupes armés. «En 1993, on sait qu’il était chargé de recruter pour le GIA, poursuit-on du côté de la lutte antiterroriste à Alger.
Proche de Kamareddine Kherbane, à l’époque responsable des relations extérieures du GIA, il est même devenu en 1995 un des bras droits de l’émir Belabdi Derradji.» Son ascension commence et ne va
pas s’arrêter. En 1996, il monte au maquis en Kabylie, où il aurait brièvement été chargé de la logistique et aurait échappé à une tentative d’assassinat de la part d’autres terroristes. Puis il
rejoint la zone est-sud.

Rappelons-nous comment est né le GSPC, ou des purges à l’intérieur du GIA puis après du GSPC. Qui plus est dans un territoire géographique aussi grand. Mokhtar Belmokhtar a sans doute été très déçu
de ne pas avoir gagné le leadership total après la mort de Nabil Sahraoui, émir du GSPC». Pour l’anecdote, après l’attaque de la caserne de Lemgheity en Mauritanie, Abou Zaied avait donné une
interview dans le journal du GSPC, El Jamaa, où il ne cachait pas ses ambitions de devenir l’émir de la région.
Si on s’en tient au compte rendu du conseil des chefs de 2009, c’est Mokhtar Belmokhtar lui-même qui aurait laissé le chemin libre à Abou Zeid, note Mathieu Guidère, professeur à l’université de
Genève, se disant étre spécialiste d’Al Qaîda au Maghreb islamique sur papier. Comme tout groupe terroriste, groupe révolutionnaire ou autre, ils ont besoin de la finance par n'importe quel moyen,
la contrebande est la plus propice pour Morkhar Bel Mokhtar. Le groupe voulait assainir les modes de financement du djihad. La contrebande sur laquelle s’appuyait Mokhtar Belmokhtar dans le Sahel
ne pouvait plus être une solution. Mais comment trouver de l’argent sans trafic ? Leur responsable juridique a alors proposé de recourir aux prisonniers de guerre et/ou le partage avec les rebelles
Touareg d'une partie des bénifices réalisés sur l'exploitation des mines d'uranium par la France au Niger.. Selon le droit de la guerre en Islam, rien ne s’y opposait. S’est ensuite posée la
question de qui pouvait prendre cette nouvelle responsabilité. Mokhtar Belmokhtar, reconnaissant que ce n’était pas son domaine, le nom d’Abou Zeid est alors venu naturellement. Il était bien vu et
participait déjà activement à la guérilla. Il connaît aussi très bien Droukdel depuis les années 1990.»

Rockfeller du Sahel. Son premier contact avec Al Qaîda remonterait en tout cas à 2004: il aurait reçu un message d’éloges d’Abou Moussab Zerkaoui. Il faut comprendre qu’Abou Zeid est dans une
logique beaucoup plus doctrinale que Mokhtar


Ibrahima 14/04/2011 00:03


Presse Débat Évènement d'actualité Opinion Réflexion Anticipation


La crise libyenne au débat
Sarkozy précipite le monde dans l'inconnu

Par Y.Mérabet


« Le colonel Kadhafi est un homme hautement respecté dans son pays et en Afrique. Ce respect n’est pas lié, comme aiment à le clamer les langues chagrines, aux pétrodollars, mais à ses actions. Il
a été de tous les combats de libération des peuples » Calixthe Beyala

Les journalistes arabes, d'Al-Jaazira et de l'Arabya

Sans l'aval de la majorité française, Sarkozy, déclare donc que « Kadhafi doit partir immédiatement. Nous appelons tous ses partisans à le quitter avant qu’il ne soit trop tard. Nous appelons tous
les Libyens qui estiment que Kadhafi mène la Libye à la catastrophe à se mobiliser dès à présent pour forger un processus de transition ». Voilà ce que l’on appelle de l’ingérence pure et simple ;
ce qui est en contradiction avec la charte de l’ONU ! Au nom de qui parle t-il ? Du peuple libyen ? Des dizaines de milliers de manifestants battant le drapeau vert de la liberté soutiennent
Kadhafi ? Des centaines de personnes qui accourent pour occuper les places et endroits jugés importants pour servir de boucliers humains afin d’empêcher leurs bombardements ? Il ne connait rien de
ce peuple!
Kadhafi n’est pas un dictateur, comme le disent les croisés, c'est bien Sarkozy qui l'est, au sens où on veut nous le faire croire. Son pays est riche, son peuple vit correctement et le chômage est
négligeable. C'est un pays plus transparent et plus démocratique que le reste du monde arabe, nous avons vu à la télévision comment ces journalistes arabes, se sont fait embobinés par ces traitres
d'Émirs du golf, Ils ont été payés pour déformer l'image de la Libye et de son Guide, Ils saluent les bombardements par des avions Qataries sur la population civile libyenne, ces mécréants de
l'islam tuent nos frères et nos enfants. De quel coté sont-ils? Du coté des croisés qui veulent exterminer la « Oumma muslima ». Sont-ils drogués, pour commettre ce crime? Veulent-ils prendre sur
la conscience la mort de leur confrères arabes? Autant de questions,sans réponse pour cette tragédie arabe...
Les journalistes arabes d'Al-Djaazira et d'Al-Arabya, à la solde des émir arabes et des croisés, ont détruit l'entité arabe, il ne reste plus rien. Ces mercenaires-journalistes, une fois revenus à
la raison, ne serviront à rien, ils seront rejetés par la 'Oumma Islamia'. Leur forfait est immoral?

Les efforts consenties par le Guide libyen pour le développement de son pays, sont énormes, le peuple libyen devait normalement s'en réjouir : La Libye est classée par rapport aux normes du PNUD en
bonne position. Son IDH (indice de développement humain) en 2007 est de 0,847, ce qui la place au 56ème [Norvège : 0,971 (1er ); Arabie Saoudite : 0,843 (59ème ) ; Tunisie 98ème ; Algérie 104ème ;
Egypte 123ème ; Maroc 130ème ]. Il est élevé et en augmentation. l'Indice « santé » passe de 0,496 en 1970 à 0,863 en 2010
Sachez, bien qu'en 1951, la Libye, longtemps appelée « royaume du vide », accède à l’indépendance dans le plus complet dénuement. Elle est le fruit de l’union anachronique entre un impérialisme
britannique déclinant et une confrérie musulmane saharienne, les Senousis (dont le roi est issu). Sa seule exportation ? La ferraille ramassée sur les champs de bataille de la seconde guerre
mondiale.
Sans doute Muamar Kadhafi est un pétrolier, comme ces grands américains qui gouvernent la planète, aura-t-il fait montre d’un esprit plus rationnel dans la conduite des affaires du secteur que dans
ses autres initiatives politiques, intérieures ou extérieures — peut-être parce qu’il s’en est moins mêlé. Sans doute, aussi, les pétroliers du monde entier ont-ils appris à vivre — et à gagner de
l’argent, beaucoup d’argent — dans l’environnement libyen, particulièrement instable sinon hostile. Ses rares partenaires le tenaient pour imprévisible, incohérent et capricieux. En 1986, le
président américain Ronald Reagan l’avait avait envoyer la VIe flotte bombarder la Libye et de lui imposer un embargo pétrolier sévère. L’homme faisait alors figure de paria... Pourtant, le colonel
Muamar Kadhafi a réussi, vingt ans après, à ramener son pays dans le peloton de tête des exportateurs de pétrole. Comment une telle prouesse a-t-elle été possible ?
La Libye est le 4ième pays producteur de pétrole d’Afrique, derrière le Nigeria, l’Algérie et l’Angola. Surtout, elle dispose des plus importantes réserves prouvées du continent africain. Son brut
est de la meilleure qualité, la Libye est en face de l'Europe en quête d'énergie, très pauvre en ressources, perpétuellement en crise, un avantage pour ses approvisionnements pétroliers. Enfin,
compte tenu de sa faible population, et de son développement industrielle faible, la Libye restera longtemps un exportateur de premier plan.

Une seule chose intéresse les pays occidentaux : « piller, piller sans arrêt.. les richesses arabes et africaines ». Une accusation qu'aucun ne renie et des échos dans la rue arabe et ailleurs,
dans la presse africaine et jusqu’au Venezuela, où le président Chavez présente les Occidentaux comme des « seigneurs de la guerre » qui veulent « s’emparer du pétrole des libyens ». De fait, les
pétroliers occidentaux, et tout particulièrement les groupes Français et Italiens, auront pas mal à perdre, et peut-être beaucoup plus encore à gagner, à l’issue du gambit dans lequel la rébellion
libyenne les force à s’engager. L’Italien ENI est présent en Libye depuis la fin des années 50, et n’a jamais menacé de quitter le pays, pas même dans les années 80 et 90, lorsque Muamar Kadhafi
lutter contre le néo colonialisme occidental et les croisés.
Pour les pétroliers français, se seront les plus grands perdants. Les activités de Total en Libye sont beaucoup plus modestes que celles d’ENI, avec une production de seulement 55 000 barils par
jour. Mais au cours de la dernière décennie, le groupe français a découvert plusieurs nouveaux gisements, et dispose de contrats qui le lient potentiellement à la Libye jusqu’en 2032, en plus tout
un éventail de contrats la vente d'armement, de centrales nucléaires et d'industries divers.Bien que la compagnie pétrolière nationale libyenne contrôle la majorité de la production du pays,
Tripoli ouvrait jusqu’ici un large accès aux compagnies étrangères à travers des joints ventures, pour bénéficier de l’expertise et des capitaux nécessaires afin de maintenir la production
nationale. Comme l’expliquait le directeur de la stratégie de Total quelques jours avant que la révolte libyenne ne prenne toute son ampleur, « le régime en place a absolument besoin des compagnies
pétrolières internationales » pour « améliorer le potentiel du pays (…) où l’on trouve des champs matures, et où il reste de grandes marges pour l’exploration et le développement ».

La France viole la souveraineté de l'État libyen
Qu’est-ce qui prend la France, de s'ingérer, dans les problèmes internes de la Libye? Pour la liberté et les droits de l’homme? Un faux prétexte ! La France est connue par la population de
l'Afrique du Nord, comme un État hypocrite et mesquin, l'histoire d'Algérie est là pour témoigner, Bugeaud n'a t-il pas trahi le traité de la Tafna, signé avec l'Emir Abdel-Kader? Sarkozy, lui
aussi a trahi son ami Muamar Kadhafi , en lui lançant des bombes dessus la tète
Selon sa rencontre avec des membres de ce «Conseil Libyen», un ramassis de sans papiers que Sarkozy a déniché dans les vieux hôtels de Barbes en fait d'eux une légion, en présence de Bernard-Henri
Levy, il a été discuté de la reconnaissance de cette légion comme opposition au Guide libyen, sans consulter les pays africains et plus particulièrement les pays amis et voisins de la Libye, nous
trouvons ça insolent, de la part de la France? Il a aussi été discuté, de la possibilité de brouiller les transmissions militaires de l’armée de Kadhafi, de détruire son ‘bunker’, de neutraliser
les trois aéroports et d’imposer une zone d’exclusion de vols en plus du blocage des avoirs Libyens. En clair, détruire le régime libyen !
L'Union européenne s'en sort d'une manière encore plus pitoyable. En effet, si le premier objectif de Sarkozy était de démontrer l'incohérence et la faiblesse de la politique étrangère européenne,
il n'aurait pas pu faire mieux. Le «ministre des Affaires Étrangères» européennes , Catherine Ashton, a été évincée de Libye. Les institutions européennes n'y ont joué aucun rôle. Comme l'a
parfaitement dit une tribune du Monde: le dossier libyen «démontre l'immaturité de la politique européenne de sécurité et de défense: indigence du débat politique et inadaptation des cadres de
planification et d'intervention». Personne n'imagine l'Europe sortir renforcée de ce dossier, même si le président français y arrive.
Kadhafi combat le terrorisme contrairement à Sarkozy qui le finance en payant des rançons. Malgré ce qui parait élucubrations, il est plus au fait des manigances occidentales et plus clairvoyant


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