Le régime israélien a lancé samedi une offensive terrestre après une semaine de frappes aériennes.
"Ce qui s'est passé au Conseil de sécurité montre l'ampleur de la domination des Etats-Unis et du régime israélien sur toutes décisions de l’ONU", a déclaré dans un communiqué le porte-parole du Hamas Faouzi Barhoum, cité par l'AFP.
D'emblée, les Etats-Unis, qui disposent d'un droit de veto, avaient fait savoir qu'ils ne souhaitaient pas voir cette réunion déboucher sur un "produit", à savoir une résolution ou une déclaration formelle.
«Le conseil de sécurité a confirmé son alignement et son soutien inconditionnel au régime sioniste lui offrant l’opportunité de poursuivre son massacre à Gaza », a ajouté M. Barhoum.
Il a également condamné la position de la présidence de l'Union Européenne, assurée par la République tchèque, qui a qualifié les attaques israéliennes d’actions "plus défensives qu'offensives" affirmant qu'elle était partiale et cautionnait la poursuite des crimes commis par l'occupant sioniste.
Le Conseil de sécurité de l'Onu après quatre heures samedi soir de discussion sur la situation à Gaza sans parvenir à s'entendre sur un texte appelant à un arrêt des hostilités, essentiellement en raison de l'intransigeance des Etats-Unis qui ont empêché les efforts internationaux en vue de stopper le génocide des Palestiniens.
Washington avait déjà opposé, jeudi, un veto à l'arrêt de l'offensive sioniste contre Gaza.
Des dizaines de blindés israéliens opéraient dimanche aux portes de la ville de Gaza, à plusieurs kilomètres de la frontière.
Selon des sources hospitalières palestiniennes, trente Palestiniens ont été tués dimanche dans la bande de Gaza, dont 20 dans le nord, par des tirs de l'armée ou des raids israéliens. Le chef des services d'urgence palestiniens Mouawiya Hassanein a précisé que 17 civils figurent parmi les victimes, dont des femmes et des enfants, et plus de 200 Palestiniens ont été blessés
Vingt morts au moins ont été recensés autour de Jabaliya et Beit Lahya, cinq à Gaza-ville, deux près de Khan Younès et trois autres à Rafah, dans le sud du territoire.
Plus de 485 Palestiniens ont été tués depuis le début le début des attaques israéliennes dans la bande de Gaza. SS
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